Bilan printanier : une pàl qui fleure bon les beaux romans

Voici mon bilan de ma pàl de printemps ! A celle-ci s’était rajoutée ma pàl pour Le Mois de la Fantasy mais un bilan a déjà été fait ici. J’ai essayé cette fois-ci d’avoir une pàl très diversifiée avec des romans graphiques, de la jeunesse, des romans adultes et des romans imaginaire, histoire de me concocter une bonne petite pal éclectique. Elle ne m’a d’ailleurs pas suffit puisque j’ai lu également deux romans hors pàl dont un qui fut un coup de coeur !

Mon coup de cœur printanier

Un méga coup de cœur pour Le chant du coucou de Frances Hardinge aux éditions L’Atalante qui m’a littéralement agrippé les tripes. J’étais aux trois quarts du roman quand mon compagnon m’a gentiment rappelé que nous devions aller au restaurant, je l’ai lâche à un moment tellement crucial que je lui en ai parlé pendant tout le repas ! Lire la fin fut une véritable libération ahah. Ce fut le seul coup de cœur de cette pàl, mais il fut mémorable ^^

Petites perles

Je classe en « petites perles » plusieurs romans à commencer par mon second « hors pàl » Un truc à finir de Benjamin Desmares. Véritable ovni littéraire j’ai eu énormément de mal à le classer à mi-chemin entre le polar, la fiction, le fantastique et divers autres genres, il m’a fait passer des heures très agréables au milieu d’aventures rocambolesques, de gâteaux coeur-coulant-collant-figue et de combats de peintres endiablés. Seconde petite perle, un des quatre romans d’Oren Miller que j’ai en ma possession A présent vous pouvez enterrer la mariée, dont l’humour ravageur, les discours rhétoriques et les enquêtes faramineuses élèvent chacune de ses enquêtes au rang d’art.
Dans un tout autre registre se place ma dernière petite perle : La Balade de Yaya aux éditions Fei qui est un petit bijou d’aventures humaines, de récit initiatique, et de mémoire de guerre à travers le portrait de deux jeunes enfants que tout oppose.

Bonnes lectures

Ma pàl fut constituée de plusieurs « bonnes lectures » dont certaines très bonnes avec notamment Des milliards de tapis de cheveux d’Andreas Eschbach aux éditions L’Atalante qui, bien qu’il m’ait complètement envoûtée avec son histoire et sa chute invraisemblable m’a laissée un peu de marbre au niveau de l’écriture. Mais j’aurais sans doute dû commencer par Dust Bowl, qui ne passe pas très loin de la petite perle, peut-être qu’avec quelques pages de plus… Vient ensuite La Marque Rouge de Ruberto Sanquer, second volet des aventures de la jeune Louyse qui, bien que plus convaincant que le premier, reste encore un peu faible niveau charisme.
Puis, deux romans des éditions Le Rouergue (jeunesse) s’ajoutent à cette liste : Qui suis-je de Thomas Gornet et La fille qui mentait pour de vrai de Catherine Grive. Tous deux très simples dans leur forme, ils portent des messages forts d’espoir, de courage, et de persévérance. Toutefois, leurs formats, peut-être trop courts, m’ont fait passer à côté d’une identification plus forte et d’une émotion plus vivante.
Je finirai cette partie avec Les chroniques de DragonLance de Tracy Hickman et Margaret Weis aux éditions Bragelonne qui a été une très bonne lecture avec des personnages et un scénario extrêmement bien pensé et construit. Je crois cependant que les 1300 pages m’ont conduite un peu trop près de l’overdose et je n’ai pas su apprécier les dernières pages à leur juste valeur.

Déception

Déception pour Pupa qui, malgré un pitch très intéressant sur une expérience scientifique ayant mal tourné et obligeant une jeune fille à se nourrir de la chair de son frère aîné, m’a laissée complètement de marbre par ses dialogues peu poussés et mous. Point bonus pourtant pour les dessins, absolument formidables – et morbide – qui laissaient pourtant présager un manga sombre et vorace.

Abandon

J’ai abandonné Susto de Luvan après en avoir pourtant lu plus de la moitié. Le style d’écriture, très conceptuel, et de narration m’a a la fois plu et dérangée. Je ne savais pas où l’auteur voulait m’emmener alors que ça faisait déjà deux cent pages que je m’accrochais. De plus, le roman demande une immersion beaucoup plus important que je ne pouvais lui en accorder pour le moment.

Pour conclure ce fut une pàl très intéressante et riche de beaucoup de genres différents. Je suis un peu déçue d’avoir dû abandonner Susto mais je ne regrette finalement pas mon choix, il n’y a rien de pire que de se forcer à lire. Et puis, il y a tellement d’autres livres tout aussi intéressants, ce serait dommage de se priver.
Ma pile à lire d’été ne devrait plus tarder, je la peaufine encore un peu et attend d’être chez mon compagnon pour vous la proposer. Mais il va y avoir beaucoup de livres, c’est moi qui vous le dit !

Vous pouvez déjà compter les nombreux services presse que j’ai reçus et quelques romans numériques qui traînent depuis bien trop longtemps. See you soon !

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